Cela fait maintenant plus d’un an que j’ai lancé mon business en tant que Freelance, avec des hauts des bas mais surtout beaucoup d’épanouissement. Le « plus jamais » de vie de bureau est toujours clairement d’actualité… avec une organisation qui s’est malgré tout décantée et aménagée au fil du temps. 

On encense beaucoup les #GirlBoss et autres modèles de business surchargés et surproductifs… ce que j’ai entrepris de faire moi aussi au départ.

 

Mais à force de vouloir trop en faire et cocher trop de cases d’un coup, on en oublie de vivre. 

Changer de vie et en construire une nouvelle qui fonctionne hors des sentiers battus, c’est beaucoup de pression et je ne regrette pas une minute d’avoir tout donné ces derniers mois. Mais avec l’expérience vient aussi l’apprentissage, celui d’une vie qui passe vite et qu’il faut prendre le temps de savourer. L’objectif de ce nouveau mode de vie est avant tout de se débarrasser des contraintes inutiles pour vivre mieux… tu ne quittes pas ton boulot 9-19h pour travailler H24 7J/7. 

Voilà les 5 évolutions mises en oeuvre pour vivre mieux sans mettre en danger mon business : 

Déléguer un certain nombre de tâches :

 

… avec le création du Hub Nomade, un collectif de Freelances entre Paris, Hossegor et Bali qui rassemble des compétences complémentaires pour travailler ensemble en mode projets ! Une décision qui m’a aussi permis de palier la solitude du statut de Freelance qui devient très vite étouffante. Tourner en rond dans son coin n’a jamais aidé personne ! 

 

Arrêter de bosser après 17h30 :

 

(Sauf urgence évidemment).Comme me l’a si bien dit ma chère maman « tu n’es pas partie vivre à Bali pour faire un burn-out » – et elle a parfaitement raison. Je suis plutôt du matin, donc quand tu commences à bosser à 7h, t’arrêter à 17h30 en ayant déjeuner devant l’ordinateur, c’est loin de « prendre ton après-midi »… ! L’essentiel étant de prévoir les confcalls et autres points avant 11h heure française. 

 

Avoir des weekends complètement OFF :

 

La to do list tient désormais en 5 jours, car mine de rien la « charge mentale » s’accumule en bossant même un petit peu tous les jours, et au bout de 16 mois à bosser quotidiennement, je n’en peux plus. Chaque semaine et chaque journée sont désormais organisées en fonction d’objectifs bien précis, répondant à une stratégie validée avec mes clients. 

 

Reprendre les side projects :

 

Lectures, écoutes, écrits d’inspirations, interviews, projets associatifs ou d’entrepreneuriat… En faire plus pour ses clients, ce n’est pas forcément être payé plus. Dédions donc le reste d’espace de cerveau disponible restant à nos petits projets passion !

 

Collection de bikinis Tales & Tides #2019

Bouger :

 

J’ai vécu à Bali en disant régulièrement « j’ai pas le temps de surfer j’ai trop de boulot ». Maintenant je loupe des confcalls en prétextant une contrainte pro… pour aller surfer ! Ceci reste très exceptionnel bien sûr et l’idée n’est évidemment pas de vous encourager à faire l’école buissonnière mais davantage à écouter votre corps et besoins internes. Rien ne sert de rester à tout prix devant l’ordinateur si on a besoin de relâcher la pression. 

 

 

Tout cela est finalement revenu à intégrer un peu de cette culture indonésienne qui m’entoure : le passé est derrière, le futur est devant, ce qui compte c’est ce qu’il se passe ici et maintenant !

 

Crédits Photos : Marine Graham Photography 

C’est à la suite du premier portrait posté ici que Delphine m’a contactée via LinkedIn pour partager à son tour son expérience et sa vision du digital nomadisme, du travail, de la vie en entreprise et son choix de vie. De cadre à La Défense, Delphine est passée coach et formatrice en développement personnel nomade, dans une extrémité que je n’avais pas encore appréhendée : elle travaille depuis son voilier en Malaisie ! Plongez avec elle dans les eaux turquoises et dans un monde où liberté rime avec simplicité, frugalité et minimalisme.

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J’ai rencontré Anthony à Bali, à travers Instagram. On s’est donné rendez-vous au coucher de soleil pour échanger nos visions du travail, de l’entrepreneuriat et du monde de l’entreprise. Ce qui devait être une rencontre rapide s’est transformée en une discussion passionnante et ininterrompue de trois heures, où chacun avait l’impression de s’entendre mutuellement parler à chaque intervention ! Anthony m’a vraiment marquée, par son côté visionnaire, son courage d’avoir osé très jeune et son intelligence du monde. 

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Lors de mon dernier passage à Paris, j’ai été interrogée par l’équipe de Elementaire Club pour un podcast sur : les slasheurs et les digital nomads sont-ils l’avenir du travail ?

On y retrouve aussi Alex Drine qui cumule un poste de salariée et un job de prof de yoga, et Switch Collective qui “t’apprend à redonner du sens à ton parcours pro et à inventer un parcours qui te correspond.”

A écouter ici, en espérant que cela vous donne un peu d’inspiration en cette fête du travail ! 👇🏽

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coding data

Depuis des mois, je croise la route de profils extrêmement variés. Les formations et les parcours sont multiples, les expériences plurielles, les expertises souvent cumulées et parfois complémentaires, et les chemins empruntés atypiques. La vérité c’est qu’on peut faire énormément de métiers à distance uniquement avec une connexion Internet ! Pour vous donner une vision de cette diversité / pour donner des pistes à ceux qui aspirent à une vie professionnelle plus libre : j’ai décidé de publier régulièrement des portraits de tous ces entrepreneurs nomades qui m’entourent. Lire la suite